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| L'arganier
est un arbre multi-usages, chaque partie ou production de l'arbre
est utilisable et est une source de revenu ou de nourriture
pour l'usager |
| Les opérations des coopératives TARGANINE ont eu un écho régulier auprès des médias : radio, télévision ou presse écrite. Voici quelques articles de presse consacrés à l’huile d’Argan et aux coopératives:
Documentaires télévisés sur le projet
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- 2ème chaîne Marocaine (2M) : Emission Dounia, Février 98
- France 2 : Emission ‘Les nouveaux mondes’, Août 99
- 2ème chaîne Marocaine (2M) : Emission Dounia, Novembre 99
- France 3 : Journal de 19h, 2000
- 2ème chaîne Marocaine (2M) : Emission Dounia, Avril 2002
- France 3 : Emission ‘Des racines et des ailes’, 2002
- National Geographics, 2002
- TVA, Canada, 2001
- Télévision italienne, 2000
- Télévision américaine
- Télévision japonaise, 2002
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26 Mai 2006Souss: Aménagement d’une unité d’extraction d’argane
Les travaux lancés par le Souverain hier
Le projet soutenu par la Principauté de Monaco
Les coopératives d’huile d’argane du GIE Targanine implanté dans la région
d’Agadir poursuivent leur modernisation. Après leur entrée dans le commerce
équitable à travers une première commande de 2.000 bouteilles par l’entreprise
Alter Eco, elles ont pour projet aujourd’hui la construction d’une unité
d’extraction dans la commune rurale de Drarga, sise à Azrarag à 12 km d’Agadir.
Les travaux d’aménagement du centre ont été lancés hier par le Souverain.
Financée par l’association Ibn Al Baytar, la Principauté de Monaco et l’INDH,
l’unité d’extraction nécessitera une enveloppe de plus de 2,5 millions de DH et
sera construite sur un terrain de plus de 1.000 m2.
Outre la génération de revenus aux femmes rurales, les objectifs sont multiples.
Pour Zoubida Charrouf, présidente de l’association Ibn Al Baytar pour la
promotion des plantes médicinales, l’initiative assurera de bonnes conditions
d’hygiène d’extraction. Ceci de manière à garantir une production d’huile d’argane
conforme aux normes internationales de qualité HACCP. Dans ce contexte, pour les
mettre en application au plus vite au sein des coopératives Targanine, les
travaux de construction du centre d’extraction devraient être achevés au plus
tard en décembre prochain. Ce qui tient également à cœur à Zoubida Charrouf,
c’est l’établissement d’une appellation d’origine pour la protection de la
production marocaine que ce soit des amendons ou de l’huile. Produits qui
souffrent d’énormes usurpations. La plus flagrante et à laquelle personne n’a
réagi, c’est le dépôt de la marque Argane par une entreprise à l’Institut
national français de la propriété industrielle depuis 1983. Cette protection
concerne les produits de parfumerie, cosmétiques et d’hygiène. Ainsi, selon la
réglementation en vigueur, personne n’a le droit aujourd’hui de commercialiser
ou d’utiliser une marque renfermant le mot Argane. Outre l’obtention d’une
indication géographique pour l’huile d’argane, le développement de la filière et
la préservation de la production marocaine passent également par le reboisement
de la forêt d’arganiers surtout que l’on enregistre 600 ha environ de perte par
an. La diminution pourrait atteindre 32 à 42% de la superficie actuelle d’ici
2007. A l’origine de cette situation, le remplacement de zones plantées
d’arganiers par des cultures intensives telles que la tomate et les agrumes.
Fort heureusement, on assiste à un réveil du côté des pouvoirs publics comme
chez les ONG. Preuve en est le programme de reboisement entamé. A Tiout dans la
région de Taroudant, la plantation de 6.000 arbres par an pendant trois ans est
prévue. Et du côté de Tafraout, précisément à Ameln, 4.000 arganiers au total
ont été plantés.
L’or vert
On connaissait l’or jaune, l’or bleu, l’or noir… Il existe également l’or
vert, un produit très précieux dont la région du sud-ouest du Royaume a “le
monopole”. Il s’agit de l’huile d’argane, produit extrait des amendons contenus
dans les noyaux des fruits de l’arganier. Deuxième essence forestière du pays,
l’arganier est une véritable providence pour les habitants notamment de
l’arrière-pays. Il permet la subsistance de 3 millions de personnes dans la
région.
De notre correspondante,
Malika ALAMI |
25.05.2006
S.M. le Roi pose la première pierre d'une unité d'extraction d'huile d'argane à
Agadir
| Initiative nationale pour le développement humain |
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S.M. le Roi Mohammed VI a procédé, jeudi dans la commune
rurale de Drarga à Agadir, à la pose de la première pierre pour la
construction d'une unité d'extraction d'huile d'argane, un projet qui
s'inscrit dans le cadre des activités génératrices de revenus de
l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH). |
A son arrivée, le Souverain a suivi des explications sur ce projet qui
nécessitera une enveloppe budgétaire de l'ordre de 2,66 millions de DH, dont
500.000 DH sont assurés par l'association «Ibn Lbaitar» pour la promotion des
plantes médicinales, un million par la Principauté de Monaco, un million par l'INDH
et 160.000 par le conseil de la région sud de l'Ordre national des architectes.
Profitant à 2.000 femmes de la zone de l'arganeraie, ce projet vise
l'amélioration des revenus des familles habitant dans les régions déshéritées
touchées par la pauvreté et la consolidation d'une filière intégrée de l'huile
d'argane, de la collecte de la matière première à la commercialisation du
produit en passant par l'extraction, qui permet de garantir la quantité du
produit final dans le respect de méthodes de fabrication homogènes.
Réalisée sur une superficie de 380 m2, cette unité contribuera aussi à la
protection de l'arganeraie par la valorisation accrue de ses produits,
l'alphabétisation et la formation des femmes et la mise en place d'une dynamique
entrepreunariale créatrice de richesses dans un monde rural fortement touché par
l'exode des populations.
Ce projet, qui comprend des salles d'extraction et de conservation de l'huile d'argane,
des dépôts et d'autres dépendances, s'inscrit dans le cadre du programme
2006/2010 de l'INDH pour la région de Souss-Massa-Daraâ qui nécessitera une
enveloppe budgétaire de l'ordre de 1,007 milliard de DH, dont 135 millions de DH
serviront au financement du programme de lutte contre la précarité, 290 millions
de DH pour le programme transversal et 582 millions de DH pour le programme
rural et urbain qui bénéficiera à 94 communes rurales et 14 quartiers urbains.
Au titre de 2006, une enveloppe de 241,75 millions de DH a été consacrée au
financement des différents programmes de l'INDH dans la région de
Souss-Massa-Daraâ.
Ces programmes visent l'amélioration des indicateurs du développement humain à
travers notamment la réduction de la pauvreté, particulièrement parmi les
communes les plus pauvres, l'intégration sociale, l'amélioration des conditions
de vie des citoyens, le renforcement de la bonne gouvernance, le soutien aux
activités génératrices de revenus, le développement des capacités,
l'amélioration des conditions d'accès aux services et infrastructures de base et
le soutien aux personnes en grande vulnérabilité.
A son arrivée, S.M. le Roi a été salué par le wali de la région
Souss-Massa-Daraâ, le président du conseil de la préfecture, les présidents des
communes rurales bénéficiant de ce projet, la présidente de l'association «Ibn
Lbaitar», le directeur de l'Office régional de mise en valeur agricole de la
région de Souss-Massa-Daraâ, le directeur régional des Eaux et Forêts à Agadir
et par d'autres personnalités. |
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Les miracles de
l'arganier
MAROC - 2 octobre 2005- par FADWA MIADI, ENVOYÉE SPÉCIALE
Un fruit donnant une huile exceptionnelle, des coopératives
offrant de nombreux emplois...
« Avant, je ne possédais pas un sou. Je devais demander de
l'argent à mon mari ou à mes enfants qui de toute façon me
disaient toujours qu'ils n'en avaient pas », explique Fadma. « Je
peux maintenant aller chez le médecin quand j'en ai besoin et
acheter ce qu'il me faut avec mon argent », enchaîne Fatima. À
l'instar d'une cinquantaine d'autres femmes, Fadma et Fatima ont
acquis une relative indépendance financière depuis qu'elles
travaillent à la coopérative Ajddigue (« fleur », en amazigh).
Créée en 1997 au milieu de l'arganerie de Tidzi, un faubourg qui a
poussé il y a une quinzaine d'années à 23 km d'Essaouira en
direction d'Agadir, cette coopérative n'emploie que des femmes. «
À l'exception du gardien », précise Samra, l'une des deux
gérantes.
La plupart habitent
les douars voisins, mais certaines doivent marcher pendant
quarante-cinq minutes avant d'arriver sur le lieu de travail.
Payées au kilo d'amandes obtenu après concassage du fruit de
l'arganier, elles touchent un revenu mensuel oscillant entre 1 000
et 1 200 dirhams (entre 100 et 120 euros), sans compter un
intéressement aux bénéfices de la coopérative qui produit environ
200 litres d'huile par an. La moitié est destinée à la
consommation alimentaire, l'autre à des usages cosmétiques.
Trois fois par
semaine, les employées de la coopérative, berbérophones pour la
plupart, suivent des cours d'alphabétisation. Elles apprennent à
déchiffrer l'alphabet arabe et à compter. Et, pour permettre aux
mamans de venir travailler, une crèche est en cours de
construction au sein de la coopérative.
Ajddigue n'est que
l'une des structures du groupe Targarine, projet mis en place par
Zoubida Charrouf, une chimiste d'une cinquantaine d'années qui a
transformé sa passion pour l'arganier, auquel elle a consacré une
thèse soutenue en 1991, en une formidable aventure humaine et
sociale. Comment est né son intérêt pour cet arbre ? « L'arganier
ne pousse qu'au Maroc, explique cette enseignante à la faculté des
sciences de Rabat. Il constitue par ailleurs le dernier rideau
vert contre la désertification. En outre, il joue un rôle
économique et social important. Près d'un million de personnes
vivent grâce à lui. »
Le problème est que
l'on a assisté à une régression des superficies où pousse cet
arbre, parce que les habitants des régions arganières, « parmi les
plus pauvres du Maroc », préféraient cultiver des tomates ou de la
banane, qui s'avèrent plus rentables.
Pour permettre la
préservation de cette espèce en voie de disparition, Zoubida
Charrouf a eu une riche idée : créer un système de coopératives
grâce au soutien d'un ensemble de partenaires nationaux et
internationaux. La première, Amal, a vu le jour en 1996 à Tamanar,
dans la région d'Essaouira. Elle emploie 250 femmes et a réalisé
2,2 millions de dirhams (environ 200 000 euros) de chiffre
d'affaires en 2004. Le groupement d'intérêt économique Targanine,
qui compte 1 300 employées, cinq coopératives de production
d'huile et soixante autres spécialisées dans le concassage du
fruit, a, lui, enregistré un chiffre d'affaires de 6 millions de
dirhams.
Targanine écoule
ses produits sur le marché national mais aussi à l'étranger. La
maison de l'argan à Bordeaux, Nutrition Act au Japon ou encore
Antanais Corp. en Suisse figurent parmi ses clients. Pour autant,
Zoubida Charrouf ne se repose pas sur ses lauriers. Elle parcourt
la planète pour faire connaître l'arganier. Au sein d'Origin,
organisation regroupant plus de cent producteurs du monde et dont
Targanine est membre depuis cette année, elle milite pour
réorganiser la filière de manière à obtenir un label AOC
(appellation d'origine contrôlée). L'objectif ? Donner à cette
huile une plus grande valeur, et un emploi à près d'un million de
personnes.
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| Souss:
Aménagement d’une unité d’extraction d’argane
Les travaux lancés par le Souverain hier
Le projet soutenu par la Principauté de Monaco
Les coopératives d’huile d’argane du GIE Targanine implanté dans
la région d’Agadir poursuivent leur modernisation. Après leur
entrée dans le commerce équitable à travers une première commande
de 2.000 bouteilles par l’entreprise Alter Eco, elles ont pour
projet aujourd’hui la construction d’une unité d’extraction dans
la commune rurale de Drarga, sise à Azrarag à 12 km d’Agadir.
Les travaux d’aménagement du centre ont été lancés hier par le
Souverain. Financée par l’association Ibn Al Baytar, la
Principauté de Monaco et l’INDH, l’unité d’extraction nécessitera
une enveloppe de plus de 2,5 millions de DH et sera construite sur
un terrain de plus de 1.000 m2.
Outre la génération de revenus aux femmes rurales, les objectifs
sont multiples. Pour Zoubida Charrouf, présidente de l’association
Ibn Al Baytar pour la promotion des plantes médicinales,
l’initiative assurera de bonnes conditions d’hygiène d’extraction.
Ceci de manière à garantir une production d’huile d’argane
conforme aux normes internationales de qualité HACCP. Dans ce
contexte, pour les mettre en application au plus vite au sein des
coopératives Targanine, les travaux de construction du centre
d’extraction devraient être achevés au plus tard en décembre
prochain. Ce qui tient également à cœur à Zoubida Charrouf, c’est
l’établissement d’une appellation d’origine pour la protection de
la production marocaine que ce soit des amendons ou de l’huile.
Produits qui souffrent d’énormes usurpations. La plus flagrante et
à laquelle personne n’a réagi, c’est le dépôt de la marque Argane
par une entreprise à l’Institut national français de la propriété
industrielle depuis 1983. Cette protection concerne les produits
de parfumerie, cosmétiques et d’hygiène. Ainsi, selon la
réglementation en vigueur, personne n’a le droit aujourd’hui de
commercialiser ou d’utiliser une marque renfermant le mot Argane.
Outre l’obtention d’une indication géographique pour l’huile d’argane,
le développement de la filière et la préservation de la production
marocaine passent également par le reboisement de la forêt
d’arganiers surtout que l’on enregistre 600 ha environ de perte
par an. La diminution pourrait atteindre 32 à 42% de la superficie
actuelle d’ici 2007. A l’origine de cette situation, le
remplacement de zones plantées d’arganiers par des cultures
intensives telles que la tomate et les agrumes. Fort heureusement,
on assiste à un réveil du côté des pouvoirs publics comme chez les
ONG. Preuve en est le programme de reboisement entamé. A Tiout
dans la région de Taroudant, la plantation de 6.000 arbres par an
pendant trois ans est prévue. Et du côté de Tafraout, précisément
à Ameln, 4.000 arganiers au total ont été plantés.
L’or vert
On connaissait l’or jaune, l’or bleu, l’or noir… Il existe
également l’or vert, un produit très précieux dont la région du
sud-ouest du Royaume a “le monopole”. Il s’agit de l’huile d’argane,
produit extrait des amendons contenus dans les noyaux des fruits
de l’arganier. Deuxième essence forestière du pays, l’arganier est
une véritable providence pour les habitants notamment de
l’arrière-pays. Il permet la subsistance de 3 millions de
personnes dans la région.
De notre correspondante,
Malika ALAMI |
Magazines
Le Point , France, 2003
« Il aura fallu six mois pour convaincre les maris de laisser venir leurs femmes travailler », avoue Khadija Er-Rais, 29 ans, diplômée de gestion, qui dirige la toute nouvelle coopérative de Taitmatine. Originaire de Marrakech, elle est venue toute seule, dans cette minuscule oasis de Tiout, ravissante mais perdue au milieu du Souss. Son objectif : faire fabriquer par les femmes de l’huile d’argane afin de leur permettre de gagner quelque revenu pour elles-mêmes. Pari réussi. Avec ses 100 femmes, la coopérative, qui a obtenu un label de qualité international, vient de remporter une grosse commande pour le Japon. « le plus important, c’est que les femmes, parallèlement à leur travail, apprennent à lire, aient un peu d’argent pour scolariser leurs enfants et osent désormais regarder dans les yeux leurs interlocuteurs. »
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MS Magazine

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New York Times United States, 2001 
A new oil (Keep the Goats Away) |
Latest oil in American pantry is Argan oil from Morocco; photo; recipe (M)
The newest oil in the American pantry, one that is intriguing chefs enough that they are developing dishes to showcase, it is argan, from Morocco. This import might even eclipse white truffle oil in the drizzle department.
Argan oil has a vibrantly toasty, nutlike flavor with fruity overtones and a pleasing soupcon of bitterness. Its assertive flavor makes it a lovely finishing touch for cheeses, soups, grain dishes and braised meats. It also works well as a salad dressing. A traditional Moroccan ingredient, argan oil is available in fancy food shops in New York, Paris and London. But getting it out of Berber backyards and into bottles has not been easy.
The argan tree, whose fruit attracts nimble black goats to its branches, looks a little like an olive tree but is unrelated. It grows almost exclusively in Morocco, in an area of about two million acres near the Atlantic....
Copyright (C) 2001 The New York Times. All rights reserved.
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La Repubblica, Italy - 14/10/2001
Paladini dei sapori dimenticati.
Slow Food premia i paladini del gusto
di Antonio Cianciullo
Porto, tra i riconoscimenti: l'olio di argan marocchino e il soumbara della Guinea
Maroc Hebdo, Maroc, 2 avril 01,

Le Matin, Maroc, 22 octobre 2000,
Livres

Innovation of beautification Masahito Ishikawa, écrivain japonais, a consacré un livre de 200 pages pour mettre en lumière la spécificité et la richesse de cette espèce végétale unique en son genre.
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L’arganier « Le succès rapide que connaît, de par le monde, l’huile d’Argane tant alimentaire que cosmétique méritait que l’on s’arrête sur les propriétés exceptionnelles qu’on lui découvre aujourd’hui », affirme Méhdi Girbal dans son livre L’Arganier, écrit spécialement pour tout savoir et comprendre sur cet arbre méconnu». |
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L’arganier « Le succès rapide que connaît, de par le monde, l’huile d’Argane tant alimentaire que cosmétique méritait que l’on s’arrête sur les propriétés exceptionnelles qu’on lui découvre aujourd’hui », affirme Méhdi Girbal dans son livre L’Arganier, écrit spécialement pour tout savoir et comprendre sur cet arbre méconnu». |
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